L’équipe fanion de l’USV rugby s’apprête à reprendre le championnat cette saison en promotion d’honneur régional. Les Vénissians, champions du Lyonnais de 1ère serie
sont encore loin de leur lustre d'antan mais l'ensemble est en progression. Pendant l’intersaison de nombreux changements sont intervenus. Le groupe senior s’est renforcé. 50 joueurs
composent l’effectif (obligation d’aligner deux équipes à ce niveau).
Une nouvelle doublette d’entraîneur s’est mise en place avec la reconduction de Claude Tatangelo et l’arrivée de Serge Perrier (ex Saint-Priest). L’école de rugby s’est renforcée avec la
nomination d’une nouvelle responsable et d’un nouvel encadrement. En difficulté, il y a quelques saisons, l’association comptera cette saison environ 120 adhérents. L’un des clubs doyen du sport
vénissian va utiliser un super beau complexe. Tout irait dans le meilleur des mondes. Pourtant du côté des dirigeants, ou l'accent est chantant et fleure bon le Languedoc ou la Catalogne, un
passé récent a échaudé certains et l'on reste prudent.
Sports Vénissians a voulu en savoir plus et s’entretient avec Françis Rambeau co-président avec Michel Giulani de la vénérable institution
vénissiane
Qu’est ce qui a changé depuis l’intersaison et suite à votre titre régional ?
« Nous avons un nouvel entraîneur Serge Perrier qui vient de Saint-Priest. C’est un ancien du club. Il a
entraîné chez-nous en 3e Division et championnat régional. Il a été responsable de l’école de rugby. Serge et Claude Tatangelo composeront la nouvelle paire d’entraîneurs. René
Babah a pris une année sabbatique. Il reste Vénissian.
Autre élément marquant, un grand nombre de recrutement. Il y a cinquante pour deux équipes. En PHR c’est obligatoire. Le groupe champion du Lyonnais est resté. Seul David Brandt a raccroché, mais
nous ne désespérons de le voir rappliquer. Côté mutations, Serge a motivé certaines de ses arrivées, nous avions aussi des contacts avec quelques joueurs et le complexe a fait le reste.
Nous restons ouvert à tout le monde. »
Comment va l’USV rugby sportivement?
« Il va bien. Des partenaires nous font confiance et nous sommes bien perçus. IL y a eu bonne communication et de fait ils constatent le sérieux du club. Le travail restant à faire sera de renforcer le club au niveau des jeunes. Il nous manque quelques catégories d’âges. Nous avons une école de rugby jusqu’à 11 ans et puis après c’est le vide. La saison prochaine si nous accédons en championnat Honneur, nous serons dans l’obligation de présenter une équipe moins de 15 ans,, voire moins de 17 ans. Nous avons deux saisons devant nous pour atteindre cette exigence. De cinq adhérents quand le club a redémarre nous sommes passé à 120. On revient de très loin. »
Vous voulez parlez des finances n’es-ce pas ?
« Oui, nous nous acquittons auprès de l’OMS du prêt qu’il nous a été consenti. Nous sommes toujours grevés par le remboursement de notre dette. Nous espérons que la nouvelle buvette fera un peu de recette. Le 20 septembre nous organisons à partir de 11h, une matinée Moules-frites juste avant le match. Grâce à ce genre d’action, nous comptons solder cette dette rapidement. L’apport financier ainsi généré serait alors une vraie bol d’air frais. »
Vous avez à disposition un beau stade, l’optimisme n’est-il pas de rigueur à l'USV ?
« D’accord, c’est neuf, c’est un beau complexe mais il y a eu quelques
oublis. Il faut arrêter de dire - Vous avez un beau stade, taisez-vous ! -
Il n’y a pas de panneau d’affichage, de chronomètre ( en honneur, il est obligatoire). Il n’y a pas de sono et plus grave nous n’avons pas de terrain de repli et d’entraînement. Auparavant, nous
avions des annexes sur lesquels, nous pouvions nous entraîner. L’échauffement sera problématique. On aurait pu prévoir un petit bout de terrain sur lequel nous aurions pu mettre le joug pour
travailler nos mêlées qui sont primordiales à ce niveau. »
Quels sont les objectifs de l’USV ?
«Le maintien est réalisable dans cette poule régionale. Il y a quelques gros clubs : Saint-Genis-Laval, Saint Jean de Bournay, Pont-de-Chéruy. Nous allons retrouver avec plaisir Pusignan, le finaliste malheureux. Nous sommes heureux de revenir à ce niveau mais il faut songer à construire. D’abord le maintien et si bonus il y a nous le prendront. »
Du côté des entraîneurs
Quelques questions à Claude Tatangelo
Quels sont les objectifs des entraîneurs ?
« Le maintien ! Réellement, nous avons relativement difficile avec de bons clubs. Nous avons toujours un peu d’ambition mais raisonnée. Pour cette nouvelle saison, nous avons eu des renforts en nombre. »
Le fait d’avoir un collectif de cinquante joueurs vous permet-il d’envisager l’avenir avec sérénité ?
« Forcement, nous pouvons produire un travail de qualité. Nous pouvons faire des oppositions et ainsi bien préparer les dimanches. »
Avez-vous des matchs amicaux avant la réception de Saint-Genis-Laval le 20 septembre ?
« Nous faisons un stage les 12 et 13 septembre à Villard les Dombes où nous aurons une opposition face à leur équipe de Fédérale 3. C’est un échange de bons procèdes entre clubs qui se sont rendus déjà des services. »
Comment se présente justement la réception de Saint-Genis Laval ?
« Le stade est neuf, nous attendons du public. C’est une nouvelle histoire qui commence. J’espère que nous allons bien honorer ces nouvelles installations. »
Etes-vous optimiste pour la saison ?
« J’attends de voir. Nous naviguons à vue. Comme nous revenons de très loin, nous ignorons le niveau réel de ce
championnat. Nos adversaires sont connus. Cela donnera des rencontres régionales de bonne valeur.
Avec Serge, nous pensons qu’il va falloir beaucoup travailler si on veut se maintenir. La qualification sera au rendez-vous, si le groupe adhère à nos idées. Mais pour cela, il faudra
commencer par gagner les matchs à la maison. »
Les adversaires des Vénissians :
Rugby Entente Est-Lyonnais XV, SO Ppnt de Chéruy Charvieu Chavanoz, Olympique Saint-Genis-Laval, Arcol Rugby, Rugby Pays
Saint-Jeannais, AS Culin, Bugey Olimpique Club Belley, AS Cours la Ville, US Côtes d'Arey.
Restant sur deux matchs nuls 0 à 0 de suite, face à Cournon et Feurs, l’AS Minguettes reçoit ce samedi la réserve de Clermont Foot, club qui
évolue depuis quelques saisons en L2.
Le collectif auquel les locaux seront confrontés a terminé troisième de la dernière saison
Pourtant malgré ce résultat, Clermont Foot a nommé à la tête de son equipe bis Jean-Noël Cabezaz. Ce cadre de l’association fait ainsi une belle promotion, mais récupère
aussi un cadeau empoisonné, car cette équipe B a un rôle de locomotive et un statut dans le foot amateur à défendre.
Avec l’intégration des 18 ans nationaux, la moyenne d’âge a été une nouvelle fois abaissée.
En ce qui concerne l'ASM, pour ne pas decevoir ses fidèles supporters, en cette année du quarantième anniversaire de la création du club, les coachs vont devoir encore puiser dans
leurs reserves car aux blessures de Fellahi et Zidane sont venues s’ajouter celles de Kouam et Sassi..
Le groupe retenue par Patrick Ouazar et Karim Mokkedem est le suivant : Garcia , Mattioli, Granturco (cap), Iwosso, Abdi, Ben Braiek, Prieto, Lignongo, Aït Mouden, Papaleo, Zouaoui N'Domba, Zerrari, Lahreche ou Nechab
RDV : samedi à 20h au stade Laurent-Gérin : AS Minguettes - Clermont Foot (2)
Ce mercredi vers 16h, la galerie marchande tout comme les allées marchandes de l'hypermarché Carrefour ne draîne pas la grande foule comme logiquement en toute veille de
rentrée. Est-ce les effets de la crise ?
La 9e édition de Sport-Expo qui s'affiche le long de cette
galerie marchande au travers des stands tenus par les bénévoles de 27 associations vénissianes pâtit de ce mode mineur.
Pour Claire Manneville chargée de communication à l’OMS, le constat est simple : "D’habitude, nous faisons le plein lors de la première journée. Pourtant aujourd’hui nous
constatons certaines défections côté public.
C'est trop tôt pour faire le bilan. L'OMS s'est
déjà saisie du problème. Le succès de la journée inaugurale en été du stade Laurent-Gérin fait réflechir certains à
l'OMS.»
Si quelques badauds, avancent tout de go le fait que la crise priorise certains
achats et que le finalement le sport passe au second plan en cette période de vaches maignes, côté clubs présents, les avis sont partagés.
Si pour certains, notamment "Le Cercle de l’Echiquier", c'est plutôt le vide avant de se raviser et d'évoquer un début timide , d'autres stands
relativisent. Comme pour Janine Verbrugghe du CMOV Natation : "La quarantaine de contacts comptabilisés est la meilleure preuve du dynamisme de
sa discipline." Il est vrai qu'avec vec 1600 adhérents, le club compte dans le landernau sportif vénissian.
Pour d’autres comme l’athlétisme présent pour la première fois en tant qu'association
Feyzino-Venissiane, la 9e édition est un bon cru. Pour Thomas Thizy chargé de développement au sein de l'AFA, l'athletisme est porteur mais manque d'infrastructures sur la commune : "A Vénissieux,
nous sommes simplement limités par la trentaine de places dont nous disposons au Gymnase Ostermeyer."
Si ce n'est pas l'heure de pointe au taekwondo, on s'y presse. Les sports de combat est l'un des premiers choix
des jeunes vénissians. Pour Saniye venue avec son fils, après avoir vu la pub de la
manifestation, la recherche est active : " J’habite aux Minguettes. J'ai déjà pris des contacts avec l’aîkido let le judo, Mon fils préfere le
taekwondo. Je recherche un sport de combat pour lui, afin qu’il se défende plus tard et
qu’il prenne confiance en lui."
Noël est présent avec son fils Kevin qui fait de l'escrime et Marie sa petite dernière à la recherche d'une autre discipline. "Nous nous
sommes arrêtés devant le stand de l’athlétisme. Nous allons voir d’autres disciplines. Faire notre marché sportif, mais c’est Marie qui aura le dernier mot." précise-t-il.
Pour Jocelyne et Sonia, deux adultes le choix est déjà fait. Il est multiple cela sera du tennis, du basket et de la relaxation.
Pour Dominique et son fils Léo , le taekwondo semble en pôle position : " Je vais lui montrer ce que c’est et si cela lui plaît, je l’inscrirais. Nous allons voir le judo également. Je suis là un peu par hasard. Pourquoi un tel choix ? Pour qu’il est plus confiance en lui."
Le mot de la fin sera pour Bernard Vaire un des bénévoles emblématiques du CLAMV basket : "Notre présence ici n’apporte pas plus d’adhérents au club. C’est la tendance depuis quelques saisons. Par contre nous tenons à être présent parce que nous sommes adhérent de l’OMS. Et que par correction nous nous devons d'être présent pour valoriser cette action."