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Actu-Vénissieux / Sports Vénissians

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Toute l'actualité de la vie sociale, économique, politique, sportive et culturelle de Vénissieux

Yacine Daouadji, l'itinéraire d'un enfant des Minguettes

DSC03512.JPGYacine Daouadji, 39 ans  est le vice-président de l’AS Minguettes.  Il est un conseiller technique apprécié par tous dans ce club qu’il a connu comme joueur.  Son itinéraire comme homme et comme sportif vaut la peine d’être évoqué. 

Les Daouadji sont connus dans le milieu du football régional Samir et Fahim  sont des joueurs cadres de l’ASM en CFA pour le premier  et Limonest en Honneur pour le second.

 

Rencontre


Combien de frères avez-vous dans le football ?

«  Outre Samir, Fahim qui est son jumeau, nous sommes cinq. Nordine qui a joué à l’ASM, Bron, Feyzin au Maccabi et Foued dit Bougui qui a joué aux Minguettes et Chassieu-Decines. »

De quelle origine est votre famille ?

« Mon père est venu en 1963 à l’âge de 16 ans d’Algérie plus précisément d’un petit village proche de Setif. Il a été intégré à l’école. Il s’exprime plutôt bien en Français. Il a très vite  rejoint le monde du travail. Une fois qu’il s’est marié, la famille s’est installée à la Croix-Rousse où je suis né. Après la famille a déménagé à Bron puis après  aux Minguettes où j’ai fait toute mon adolescence

 

Comment était les Minguettes à l’époque ?

« Pour moi, c’était super bien. J’étais dans un quartier plutôt préservé.  Certes, iL fallait choisir son « camp ». J’ai eu une belle adolescence au collège Michelet au Lycée Jacques Brel. Un Lycée bénéficiant d'une grande mixité. à l'époque.  Un lycée qui recrutait sur Valencin, Mions, Corbas.
La vie après l'école n’était pas difficile. Il est vrai que c'était une vision d‘enfant.. Cela nous arrivait de voir des petites choses qui n’étaient pas complétement normales mais sinon c’était pas le Bronx. Mes parents étaient pour l’éducation à l’ancienne, celle où il faut marcher droit. On n’avait pas le droit de sortir. Ma maman s’occupait du lien avec l’école. Dès mon plus jeune âge, je savais que si je devais réussir dans la vie, je savais qu’il fallait passer par l’école et le travail.
 »
DSC03511.jpg

 

Ce sont des notions partagées par toute votre famille n’est-ce pas ?

« Travail, respect des professeurs. De toute manière, on n’avait pas intérêt à faire les andouilles sinon c’était difficile en rentrant à la maison. Après on essaye de se forger sa personnalité. On fait des rencontres dans le cadre du collège qui nous permettait  aussi de nous épanouir.»

 

Vous faîtes quoi dans la vie ?

« Je suis conseiller principal d’éducation. Aupravant j'étais au collège Alain à St Fons, desormais je suis au collège Louis Jouvet à Villeurbanne.  Finalement je n’ai  pas quitté le milieu scolaire depuis que j’y suis rentré à 2ans et demi

 

Et l’ASM dans tout cela ?

«  J''y ai commencé comme tous les gamins. J’ai été bien formé.  J’ai commencé en senior à 17 ans et demi. Mon premier match a eu lieu à Villefranche en Honneur  contre une belle équipe.  Mon entraîneur avait pour nom André Reale.  Lors de ce match, j’avais remplacé Alain Reale. »

 

Quel a été le plus haut niveau auquel vous avez évolué ?

« CFA à Vaulx-en-Velin, ce n’était pas une super expérience. Il y avait trop de joueurs. Cela a été difficile de s’imposer. J’ai fait quelques matchs. »

 

Comment assumez-vous votre rôle de dirigeant actuel de l’ASM  ?

«  Aujourd’hui j’essaye d’apporter un appui au président comme conseiller plus ou moins technique lorsqu’il me demande mon avis. Cela arrive assez souvent. Je suis souvent au match de l’équipe première en tant que délégué de terrain puis sinon je regarde les matchs des équipes plus jeunes et cela m’arrive souvent d’aller voir l’équipe réserve. J’avoue humblement que je n’ai pas été une seule fois voir l’équipe trois. J’y remédierais.»

 

Quels sont vos espoirs pour ce club ?

« De le voir évoluer un jour en National. C’est peut-être du domaine du rêve mais on peut parfois vouloir exaucer ses rêves.   J’aimerais  déjà  qu'on atteigne  le niveau CFA que l’on a connu pendant cinq saisons avec des joueurs qui avaient l’amour du maillot.  C’est une valeur à retrouver  car il est vrai  que l’on ne peut concurrencer les  autres équipes de la région  sur le plan financier.  Sur ce plan rester à notre niveau est déjà assez difficile comme cela

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