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Actu-Vénissieux / Sports Vénissians

Actu-Vénissieux / Sports Vénissians

Toute l'actualité de la vie sociale, économique, politique, sportive et culturelle de Vénissieux

L'escrime vénissiane joue gros à Boulazac

2009_2010P0315.jpgCe week-end, l’équipe d’épée de Nationale 1 de Vénissieux Escrime joue  le maintien  à Boulazac lors des poules finales du championnat de France. Eliminés par La Garde Républicaine en 8e de finale, les Vénissians jouent leur repêchage  dans une poule de 4 d’où seules deux équipes resteront dans l’élite française.

L’affaire semble compliquée car les Vénissians seront opposés à l’équipe de Rodez  renforcée par Fabrice Jeannet champion olympique par équipes à Pékin. Les deux autres adversaires seront eux-aussi très difficiles à aborder. Nîmes et le PUC ont les moyens de contrarier Vénissieux . Les Parisiens alignent l’ex-Villeurbannais  Aurélien Petitjean.

Seule équipe collective vénissiane à ce niveau, si l’on fait exception de  l’équipe de twirling-bâton,  l’aventure du VE tient du miracle pour Julien Guichardan le maître d’armes qui n’hésite pas à comparer les 4 saisons passées à côtoyés les champions olympiques, du monde et d’Europe , à l’aventure que va connaître Arles-Avignon en Ligue 1 de football.

Julien Guirchardan  même s’il est relativement  confiant, expose ses craintes sur un week-end charnière pour l’épée vénissiane
DSC00558.JPG« A Boulazac, il faudra assurer le maintien à tout prix . L’opposition sera rude.  ON se retrouve avec trois autres équipes de grande valeur. Nous craignons Rodez qui aligne Fabrice Jeannet champion olympique par équipes à Pékin. Et il n’est pas tout seul  Deux équipes sur quatre obtiendront leurs maintien, les autres iront goûter à la Nationale 2. »

 

Est-ce que descendre en Nationale 2  est préjudiciable pour le club ?

«  Au niveau subventions, cela va jouer. Au niveau du prestige aussi ! Tout le monde se rend compte que c’est une aventure d’être en N1. Par rapport aux moyens que nous avons et ceux des équipes que nous rencontrons, nous sommes le « Petit poucet » de cette poule d’élite. C’est exceptionnel sur la durée. Cela tient du miracle. »

Quelle est la différence de budget entre vous et Rodez ?
«  Le jour et la nuit. A Rodez, pratiquement tout est pris en charge leur matériel est intégralement pris en charge, les voyages aussi. Nous participons sur nos deniers. Chez-nous le club nous aident dans la mesure de ses moyens. Le club et son partenaire font un effort sur les lames et cette année sur les tenues mais cella tient de l’exception. 
Fabrice Jeannet c’est un recrutement à 12000 euros l’année. Au Lagardère, les épéistes perçoivent un salaire. En France, Levallois et Lagardère sont les seules formations à vivre de la discipline.  A Rodez, équipe que nous allons rencontré, il y a une forte volonté municipale. Ils ont un minibus aux couleurs du club.
 »

 

Est-ce qu’une aventure du genre que vous vivez en N1 depuis 4 saisons  sera encore concevable dans un très proche avenir avec les moyens dont vous disposer ?
«  C’était déjà extraordinaire. Je me compare à Arles-Avignon au niveau du football. Cela n’enlève pas la valeur de l’équipe et des tireurs vénissians. Chaque saison, nos adversaires sont surpris de la vaillance de l’équipe.. Vénissieux est craint.. Mais on ne peut pas lutter éternellement contre les moyens alignés en face. Je compte encore une fois sur la bravoure des garçons pour assurer le maintien. »

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