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Actu-Vénissieux / Sports Vénissians

Toute l'actualité de la vie sociale, économique, politique, sportive et culturelle de Vénissieux

ASM : La reserve en leader

DSC01914.JPGChampionnat  Ligue Honneur Régional  - Match en retard

 

Stade Auguste Delaune

Pelouse en mauvais état - Temps clément

 

AS Minguettes-Vénissieux (2) / ESB Marboz 3 à 1 ( 3 à 1)

 

Arbitrage : M. Manhaudier assisté de MM Vernay et Bzari
Buts : Tronchon (12e + 43e) , Bouskine (30e) pour l’ASM, Buard (45e) pour Marboz
Cartons jaunes : Da Forna (80e) pour Marboz

 

Pour l’ASM : Valin, El Bedoui, Boudebibah, Lopez (cap), Rolland, Gana, Lignongo, Mertani, Laviolette, Tronchon, Bouskine puis Rahmani, Sassi . Non rentré en jeu : Khaldoun – entraîneur : Ali Fellahi
 

 

DSC01916.JPGPour Marboz : Fromont, Mascia, Berthilier, Rude, Mornay, Da Forna, Buard (cap), Jaillet, Papon, Daubourg, Lahmanate puis Bereziat, Pagneux – entraîneur :  Emmanuel Maître

Decidement cela rigole pour le football du côté de l’AS Minguettes. Après la bonne affaire réalisée par l’équipe fanion à Clermont-Ferrand et son rapproché en tête de classement de la poule D de CFA2, les réservistes en s’imposant  face à Marboz ce dimanche, prennent la tête en Honneur régional.
Pourtant, c’est une réserve de l’AS Minguettes à deux visages que le maigre public a pu voir à l’œuvre lors de cette apres-midi ensoleillée.
Séduisants pendants 45 minutes, les locaux vont prendre l’avantage sur un but gag.  Tronchon (12e) frappe un corner rentrant qui touche le poteau bressan et le dos du malheureux Fromont avant de finir dans le but adverse. Les occasions vénissianes vont ensuite se succéder. Un tir DSC01927.JPGcroisé de Bouskine (30e) fait mouche. Un jeu en triangle Mertani, Lignongo, Tronchon (43e) conclut un 3 à 0 mérité  .  Une erreur de placement va permettre  aux visiteurs de réduire le score par Buard (45e)  avant la pause.
Au lieu du scénario « On plume les Bressans », les Vénissians vont proposer « On s’emmêle les pieds sous la maigre pelouse du stade Delaune ». Buard (59e) mystifie Rolland et obtient un penalty des plus malins. Mascia le frappe et Valin peu sollicité jusqu’alors sort le grand jeu et le ballon Pourtant les Vénissians vont être à deux doigts de mettre fin au  dernier suspense. Laviolette (67e) démarqué par Tronchon, pourtant seul devant une cage désertée par Fromont trouvera le moyen de manquer le cadre. Les Bressans en équipe volontaire se battront jusqu’au bout. Ils trouveront par deux fois  les poteaux de Valin sur des tentatives de Lahmanate et Buard (73e) . Dans les arrêts de jeu Sassi sera à deux doigts d'alourdir le score.

 

DSC01933.JPGUn homme dans le match

 

Samir Mertani  32 ans, milieu récupérateur  de l’AS Minguettes alterne les présences en équipe fanion  et ne compte pas sur la dépense d'energie afin de donner  un coup de main à la réserve.

Samos pour les intimes, est ce qu’on appelle dans le milieu du football, un rabatteur. Ce père de deux enfants (un troisième est attendu durant la semaine – Félicitations aussi à la maman !) est aussi sympathique dans la vie qu’il peut se montrer  intraitable vis-à-vis de l’adversaire.

 

Rencontre

 

Combien d’années de football avez-vous ?

«  J’ai commencé à 5 ans à l’école de football des Minguettes. »
 

 

Minguettois  de cœur ?

«  De cœur et même à vie,  malgré quelques infidélités, histoire de voir si l’herbe était aussi verte ailleurs. L’ASM est un gros pan de ma vie sportive»

 

C’est quoi pour vous l’amour du maillot ?

« Au jour d’aujourd’hui, c’est une notion qui n’a plus cours. En ayant connu la génération d’avant, on ne peut qu’être nostalgique. J’ai fait une année en junior, je suis passé directement en équipe senior. J’ai vu l’évolution avec de plus grands que moi. Ces joueurs n’avaient rien à voir avec les gamins d’aujourd’hui. Avant l’ASM, c’était une équipe, un maillot. On faisait peur. On était de vrais guerriers. La vie de groupe était importante. Après le match, on restait et on mangeait ensemble. Ce sont tous ces détails qui faisaient notre force. Cela nous donnait plus de crocs. »

 

Cela vous faisait aussi une « mauvaise» réputation ?
« Une mauvaise dans le sens où on était plus craint. Après on faisait la part des choses. On respectait l’adversaire . On était le club de la banlieue. Banlieue sur le terrain, mais gentils dans le cœur. Parmi tous les joueurs qui ont foulé la pelouse Auguste Delaune, il n’y a jamais eu de  gros voyous. »

 

Les photos

 


 

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