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Actu-Vénissieux / Sports Vénissians

Actu-Vénissieux / Sports Vénissians

Toute l'actualité de la vie sociale, économique, politique, sportive et culturelle de Vénissieux

Ce n'est qu'un au revoir !

Ce vendredi soir dans la salle de réception du stade Jean Bouin à Feyzin, au cours de l’assemblée générale de l’AFA Feyzin-Vénisieux, Kevin Campion a fait ses adieux à son club formateur.  
Le marcheur international est désormais sociétaire du club de Dieppe.
Nous avons rencontré le gone des Minguettes qui à l’instar de grands sportifs comme Luis Fernandez, Akim Ben Mabrouk ou des tas de docteurs, doctorants, a prouvé  que vivre sur le plateau n’était pas un handicap.
Ce sympathique athlète tout en simplicité et gentillesse répond a quelques-unes de nos questions.

Quels souvenirs garderez-vous des Minguettes?
Je garde un sacré souvenir des Minguettes. Je suis né ici, j'ai grandi ici, rue Georges-Lyvet derrière le supermarché casino. Aujourd’hui le quartier à bien changé depuis ma jeunesse, c'est hyper beau, le tram dessert bien l'endroit. La mairie pense à ses quartiers et c'est important. Mais je n’oublierai jamais celui que j'ai connu très jeune.

Où avez-vous fait votre scolarité , collège et lycée. Il y a-t-il aussi quelque chose de marquant sur ce sujet ?
J'ai fait toute ma jeune scolarité dans le privé. À Saint-Fons du CP au CM2  puis à Lyon au collège Saint Louis à la Guillotière. Au lycée j'ai d’abord été à Saint-Priest faire un BEP à Fernand Forest, et ensuite un BAC STI à la Martiniere-Monplaisir. Rien de très marquant, bien que c'est là que j’ai aussi rencontré des gens très important pour moi.

Quel est  le souvenir le plus marquant de vos nombreuses saisons à l’AFA ?
Je crois que le souvenir le plus marquant a été mon arrivée. J'étais timide, peut-être à l'écart mais je souviens d'avoir vite été intégré au groupe, notamment par Patrick Brestaz "Nano" l'entraineur du groupe benjamin minime de l'époque. Un autre fait, c'est le moment où j'ai décidé d'arrêter de m'entrainer avec Philippe Dols. Ce fut un moment très dur à passer.

Pourquoi avoir choisi la marche ?
Très franchement, parce que j'étais nul en athlé! Et que c’était la seule chose que je n'avais pas essayé.

Est-ce que cela ne vous désole pas que cette discipline soit si peu médiatisée ?
Forcement oui, mais je ne peux rien y faire, à part m'entrainer dur, avoir des médailles et faire connaitre toujours plus cette discipline que peu de gens connaissent réellement.

Quels conseils et arguments donneriez-vous à un jeune qui veut faire de la marche ?
Je lui dirai, de ne pas hésiter, de laisser tomber les critiques, les moqueries sur la marche (car quand on est jeune ça compte beaucoup) et de se faire plaisir. Sentir les sensations que procure la marche. Et je lui dirai de bosser. Toujours bosser dur pour progresser.

Quels sont vosrêves pour le futur autant sportivement que professionnellement ? Est-ce que devenir coach vous tente?
Rien ne change dans ma vie après ce changement de club. Je continue ma route vers les jeux de Tokyo puis Paris 2024. Je ne pense qu'à ça pour le moment. Professionnellement la Poste m'aide à être serein aussi sur ce plan-là. Donc voila, je reste dans mon confort pour le moment. Après, je ne sais pas si devenir entraineur est un projet. Je n'y pense pas encore. Ma compagne Marion est investie au Stade Dieppois en tant que membre du bureau et animatrice pour les plus petits. Donc pourquoi pas la rejoindre après ma carrière. Il y aura forcément un savoir à transmettre.

Vous reverra-t-on un jour à Feyzin ou Venissieux ?
Bien sûr qu'on me reverra, mon père vit toujours aux Minguettes. Même si c'est plus souvent lui qui monte en Normandie, il m'arrivera de descendre le voir, et donc de venir passer faire un coucou à l'AFA.

Kévin Campion, un champion hors pair - Photo : © DR

Kévin Campion, un champion hors pair - Photo : © DR

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